2007/10/25

Okinawa - jours 1 & 2 & 3

1er septembre : jour 1

Lever aux aurores comme d’habitude pour nos départs, et trajet complètement dans le coltard en bus jusqu’à KIX (l’aéroport du Kansai, donc de Kyoto et Osaka).

Une petite carte de la région pour vous repérer ...


On embarque à bord de l’avion avec nos billets obtenus à 13 000 yen au lieu de 40 000 yen environ normalement en été. On est plutôt contents. On survole KIX, construit sur une île artificielle au milieu de la bais d’Osaka, puis on se retrouve rapidement au-dessus des nuages, avant de commencer à redescendre et voir apparaître des îlots au milieu des flots turquoises … on arrive à Okinawa.
A l’aéroport, changement d’ambiance immédiat : le personnel de l’aéroport est habillé en chemises à fleurs ! On se croirait à Hawai (même si j’y suis jamais allée), Okinawa c’est vraiment pas le Japon.

On se trouve un hôtel pas trop cher, où on se pose avant de décoller pour aller manger … il est 15h et nos ventres commencent à crier famine. On opte pour le conseil du Lonely d’aller manger au Bambohe, un resto « tabehodai », c’est-à-dire un buffet à volonté … de yakiniku ! Le yakiniku c’est des très fines tranches de bœuf qu’on fait griller sur une plaque chauffante. A Bambohe, il y a donc plusieurs types de viandes, mais aussi légumes, poisson, etc. Un régal ! On mange un peu trop et on met un certain temps à rentrer à l’hôtel pour digérer … mais c’était bon !

On ressort pour se balader dans la ville et admirer les statuettes en plâtre de personnages de bande dessinées ou dessins animés. C’est assez drôle.


Dodo.

2 septembre : jour 2

Lever encore aux aurores (« c’est pas des vacances ! » m’a dit Guillemin quand je lui ai raconté notre emploi du temps) pour attraper le ferry qui nous amènera à Tokashiki. Observez les cernes!! C'est très étonnant de voir l'eau turquoise s'avancer dans la ville, superbe.

Okinawa est l'une des 47 préfectures du Japon actuel. Elle est composée de l'île principale, Okinawa-honto, qui abrite entre autres la capitale du ken (préfecture), Naha. C'est là qu'on a atterri. Ensuite tout autour il y a des milliers de petites îles, qui sont rattachées à Okinawa-ken, et qui sont autant de possibilités d'aller patauger dans des eaux cristallines et chaudes.
Détail des environs de Okinawa-honto

Tokashiki est la petite île la plus proche de Okinawa-honto, et on l’atteint en 40 minutes de ferry rapide (un peu trop rapide pour l’estomac de Camille). A l’arrivée à l’embarcadère de Tokashiki, où il n’y a vraiment que l’embarcadère et un parking, une bonne vingtaine de mini-bus attendent les touristes sortant du ferry. Ca me fait un peu peur de voir tout ce monde, mais bon, nous embarquons dans l’un d’eux pour qu’il nous amène jusqu’à Aharen (à gauche), l’une des deux principales plages de l’île.

En arrivant, déjà il y a beaucoup moins de touristes (divisé par deux et surtout par 20 dans les différents minibus) et on trouve un minshuku pas loin … à 6500yen…
On se pose, et on file à la plage : le village d’Aharen est minuscule, peut être 2-3 rues, et la plage est à tout casser à 2 min de tout. On débarque donc sur la plage, moi armée jusqu’aux dents contre le soleil avec Chapeau, crème solaire, t-shirt, grand short et lunettes de soleil, Camille un peu moins avec juste crème solaire et short. La plage est absolument magnifique, sable blanc et eau turquoise transparente, on n’a jamais vu ça. La côte forme une sorte de grande crique (ou petite baie au choix), avec une petite île pas loin, on n’en peut plus de regarder cette beauté !



L’eau est délicieuse, même pas trop chaude, et d’une transparence !! On a acheté masques et tubas à l’embarcadère à Naha (capitale de Noto-honto), ainsi qu’un appareil photo jetable qui va sous l’eau, et c’est parti…

A peine le nez plongé sous l’eau, les poissons affluent, de toutes les couleurs ! C’est superbe, ils nous guident pour aller voir leurs copains, le tout au milieu de coraux eux aussi très colorés et aux formes plus étonnantes les unes que les autres.
On passe l’après-midi dans l’eau, heu-reux !

Puis on rentre à 18h pour manger le repas du soir servi à l’hôtel. On nous sert des sashimis délicieux et bien sûr la dose d’algues à toutes les sauces, mais ça fait rien. On ressort faire un tour sur la plage, mais malheureusement on est orienté à l’est et on ne voit pas le coucher de soleil.

On va se coucher sur nos tatamis.


3 Septembre : jour 3

Lever à 7h pour le petit déjeuner. Blam, un coup de haut-parleur dans un endroit pareil à une heure pareille, ils ont vraiment un grain avec les haut-parleurs.





Mais bon, au moins on se retrouve très tôt sur la plage (avant 8h !), et on peut apprécier la parfaite tranquillité des lieux, les poissons qui viennent se frotter à nos gambettes, la lumière douce du soleil sans avoir besoin de se harnacher avec l’attirail anti-brûlures … c’est très agréable.



On monte en haut d’un petit promontoire d’où l’on a une vue absolument génialement complètement extraordinairement magnifique sur toute la baie et les environs. Et on reste là un très long moment à regarder et à se gaver de cette splendeur.



Puis il est temps de faire les sacs pour attraper un minibus qui nous ramènera à l’embarcadère, et nous assistons à la récolte des poubelles, avec un camion qui joue la lettre à élise!! Si Beethoven savait que sa bagatelle sert à ramasser les ordures ... Bref, c'est le Japon.



Nous retournons à Naha après cette petite coupure au paradis…

En arrivant, on reprend le même hôtel, juste à côté du monorail de Naha : c’est un métro à un seul rail, mais surtout en l’air ! Ils ont construit une structure énormes, avec des piliers vraiment très gros en forme de T, et le monorail passe là-dessus, à fréquence assez élevée, c’est très pratique, et bien agréable de voir la ville de haut…même si les virages sont parfois impressionnants quand on est assis juste derrière le conducteur !



Sur le chemin du retour, nous nous renseignons pour louer une voiture le lendemain matin pour aller à l’aquarium d’Okinawa…
Dodo!

La suite des événements ...


Je sens que je vais finir par me faire gronder de pas mettre le blg à jour. Mais je sais pas pourquoi, je suis complètement surbookée en ce moment!! Pas un moment à moi pour le blog!
Bon alors quand même à venir : Okinawa bien sur (mais j'irais beaucoup plus vite à raconter, et j'ai moins de photos), puis le Tohoyu avec Yuki, et le trip avec le labo de la fac.Ensuite, retour à Kyoto-Osaka, avec en vrac mon anniversaire, diverses soirées, diverses réflexion encore sur le Japon, de la séance photo, un barbecue, et plein de trucs.

Petite nouvelle d'importance : Maman a réussi à me trouver un billet de retour le 29 février!! Donc je rentre un mois plus tôt que la fin de mon visa, youpi!! :) D'où le changement brutal du compte à rebours sur le côté ...

Gros bisous à tous, je me mets à Okinawa!

2007/10/20

29 Août : parents - jour 13

Réveil très tôt pour un départ très tôt des parents. Ils vont prendre l’avion à KIX.
Après des adieux un peu difficiles, je le laisse retourner en France ... et moi je rentre à Mukaijima.


Fin!

2007/10/18

28 Août : parents - jour 12


Lever aux brioches grillées aux noix, puis taxi pour aller au Kinkakugi, le Pavillon d’or …
Malheureusement il fait moche ce jour-là, et c’est sous le crachin kyotoite intermittent que nous nous y rendons (remarquez les gouttes de pluiesur l'eau). Je pense que ça a un peu gâché la visite et que par un soleil radieux ça doit vraiment être extraordinaire.


C’est le site le plus touristique que nous ayons visité pour le moment, avec des entrées spéciales prévues pour les groupes de plus de 30 personnes. C’est vous dire la foule qui doit débarquer ici le weekend quand c’est ensoleillé. Le yotdragoon essaie de chasser la pluie et les touristes - sans succès.


La balade est quand même très sympathique, et le Pavillon radieux : il est peint à la feuille d’or ! Un lac entoure le Pavillon, avec quelques îles artificielles. Une barrière en bambou nous ravit …


Nous quittons le Pavillon en prenant le bus … et les parents comprennent ce que je veux dire quand je dis que les japonais – en tous cas les kyotoites et un peu moins les osakaites – sont légèrement racistes. Nous sommes assis dans le bus, sur une banquette latérale donc avec beaucoup de places. Maman a deux places à sa gauche, mais il y a des places assises à d’autres endroits du bus, les japonais s’y installent. Jusque là, pas de soucis. Mais quand il n’y a plus de places, une vieille dame – ou un vieux monsieur je ne me souviens plus exactement – hésite à s’asseoir à côté de dom, puis voyant qu’il n’y a plus de place, s’y pose ; mais dès qu’une place se libère juste en face de nous, hop elle s’en va – on doit vraiment puer. Et le même ballet se répète pendant tout le trajet, un japonais arrive, voit la place vide, s’avance, réalise que ce sont des étrangers à côté, hésite, regarde autour pour voir s’il y a une autre place, s’y assied à reculons, et change de siège dès que l’occasion de présente. Ca étonne les parents, les fait sourire, moi j’en ai marre de 6 mois de cette situation. C’est vraiment insupportable.

Bref, nous arrivons à la gare de Kyoto, où nous nous restaurons, dans un resto de pâtes italiennes en haut de la gare. Il faut dire que le bâtiment est accessoirement une gare, en vrai il abrite surtout le magasin Isetan (department store genre galeries Lafayette, en vachement moins beau !), et une foulti-multitude de restaurants, magasins, etc. Bref, des bonnes pâtes nous font du bien – et dire qu’il me reste encore 7 mois à manger du riz à la sauce soja … , et nous repartons en train pour Mukaijima !! Et oui, j’emmène les parents dans mon antre.

Ils font la connaissance du personnel du centre, je crois ravis de rencontrer mes parents, puis nous montons à ma chambre. Et Maman adore mon lit pour une petite sieste !!

L’occasion aussi de prendre en photo le parking à vélo, que je n’avais jamais pensé à photographier. Là, il est vide c’est les « vacances », mais normalement il est beaucoup plus plein, je prendrai une photo un de ces quatre. Voilà aussi la rampe à vélos, pour pouvoir garer son vélo au premier étage sans avoir à le porter, c'est un tapis roulant (à droite) de la largeur d'une roue de vélo, et on monte à côté en le maintenant droit. Pour descendre, juste une pente (à gauche). C'est très pratique, encore un bon point pour la technologie au Japon!

Nous remontons dans le train, cette fois-ci vers Doshisha !! Une visite de la fac s’imposait … On va d’abord voir Michiko qui est très contente de rencontrer les parents, et à qui on offre des calissons d’Aix, qui j’espère étaient encore délicieux après leur voyage en avion.
Puis on va au labo, où Ai et Shingo sont là, et très étonnés de me voir débarquer, en plus avec les parents !! On papote un peu en mix anglo-japonais, je raconte mes vacances, pendant que maman prend des photos … et reconnaît Ai grace aux photos du blog ! Ai est toute gênée, j’espère qu’au fond elle est un peu fière, moi je le serai à sa place ! Ah ma petite Ai, elle m’impressionne … je vous raconterai ses mésaventures plus tard. Je l’apprécie de plus en plus.

On va aussi visiter le labo d’Antoine, je n’y étais encore jamais allée, mais c’est encore pire que sur ses photos … pas de fenetre où la lumiere puisse rentrer efficacement, petites boites où ils sont calfeutrés pour travailler, piles énormes de dossiers … bouh, pauvre Antoine ! Courage !! :)

Nous reprenons encore et encore le train pour revenir à la Kyoto Station où le professeur Haga nous attend pour que nous dinions avec lui. On était sensés manger chez lui avec sa famille mais apparemment un petit contretemps a fait qu’on mangera dans la Kyoto station et qu’avec lui. Bon. Il nous emmène dans un sukiyaki, où je n’étais encore jamais allée, et qui se révèle parfait pour les parents. Le sukiyaki, c’est un grand plat en fonte, posé sur une plaque chauffante, dans le quel on met du gras (un gros carré de graisse…), de la sauce soja, du sucre, des légumes, du tofu, et des tranches de bœuf. Une serveuse prépare le plat à notre table et nous amène chacun un œuf cru dans un petit pot, où nous devons tremper les tranches de bœuf avant de les manger. Sur le moment c’est très bon, mais alors en sortant du resto j’ai bien bien mal au bide, beaucoup trop de graisse pour moi !

Le professeur Haga nous quitte un peu en précipitation, mais bon il doit y avoir quelque chose qui ne va pas, et nous retournons à note petite maison pour la dernière nuit au Japon des parents …

2007/10/16

27 Aout : parents - jour 11

Apres une nuit bien agréable, réveil vers 7h et petit déjeuner dans la maison, avec les brioches aux noix achetées la veille et légèrement grillées – un régal !

Puis nous nous mettons en route pour aller visiter le Fushimi-Inari Jinja … je ne sais pas si vous vous souvenez, la première (et la seule) fois ou je suis allée a Kyoto en vélo, je suis passée devant une grand tori rouge, sans savoir ce que c’était, j’ai appris par la suite que c’était un tori, déjà, et en plus que c’était l’entrée du Fushimi-Inari Jinja.

Alors un temple qui commence par un tori, c’est un peu « tradi », mais si le temple est constitue de quelques bâtiments mais surtout d’une promenade dans les montagnes avec plus de 1000 tori, ca devient vachement plus « fashion », non ??



Nous voici donc déambulant dans ces magnifiques couloirs de tori, entre le vermillon et l’orange fonce, c’est splendide. En plus, comme les toris sont dans la montagne, au couvert de la végétation toujours aussi luxuriante, on n’a presque pas chaud, bref génial.


Un petit cheval magnifiquement habillé ...






Mais comme c’est la montagne quand même, ca monte parfois sévère, et le point culminant de la ballade est quand même assez haut puisqu’on a une vue sur tout Kyoto … donc perd quand même quelques litres de sueur pendant cette montée. Maman a recouvre toutes ses forces et gambade comme un cabri entre les tori (non je n’ai pas essaye de faire des rimes c’est venu tout seul comme ca).

On se demande comment fonctionne l’ensemble … en fait, un riche japonais paie – cher – au temple (il y a quand même un temple au pied de la montagne aux toris) pour que soit édifié un tori a son nom, avec quelques blabla dessus éventuellement (j’en ai vu avec des trucs de télévision, j’ai pas compris). Le temple contacte une entreprise (j’imagine toujours la même) pour que les ouvriers viennent construire le tori. Plus on paie cher, plus le tori est grand bien sur. Ensuite, plus le droit de s’en occuper ! Pas d’entretien … ben oui sinon il ne pourrirait pas et le temple ne pourrait pas en construire un nouveau a la place – et donc recevoir l’argent en conséquence. On a justement assiste a la confection du socle d’un pied de tori, c’est un travail qui demande beaucoup d’attention, et du produit anti moustique si on veut finir la journée dans un état normal.
Ceux qui n'ont pas assez d'argent pour se payer un grand tori peuvent acheter des toris miniature et les déposer sur les autels qui leur plaisent ... et il y a des centaines et des centaines de toris!!




La ballade nous fait faire un cercle pour revenir a l’endroit de départ, on a quand même marche deux heures et la fatigue se fait sentir. On observe une différence fondamentale entre la culture japonaise et la culture française : pour avertir les gens des risques d'incendie, en france on met des flammes, un arbre qui flambe, des alumettes ... Au japon, on met un pompier et de l'eau! C'est rigolo.


Nous déjeunons près du temple d’un bol de riz avec des morceaux d’anguilles, mais décidément les poissons a petites aiguilles fines c’est pas fait pour moi !! Je me retrouve avec une arrête coincée entre la gencive et la face intérieure de mon incisive, impossible de l’enlever, et promis ca fait mal et c’est très gênant … Je l’ai finalement sentie bouger au bout d’une bonne heure, et hop j’ai réussi a la choper, mais fini l’anguille (et les sardines c’est pareil, je sais c’est des petites arêtes qu’on peut manger et bien non ! je préfère des grosses arêtes pas mangeables).

On prend le train pour aller dans le quartier des geishas, Gion, et au Maruyama koen (j’ai un doute sur le nom exact). Vous savez, c’est le parc ou Haga m’avait emmenée et ou il avait posé avec des femmes en kimono ! On croise un policier en vélo qui se balade dans les rues du quartier, très pittoresque.


Sitôt arrives, nous cherchons un endroit pour roupiller. Bonne grosse sieste pour moi, malgré l’inconfort, je dors à poings fermes.




Papa un peu moins, Maman encore moins, mais elle a du coup l’occasion de voir 7 japonais se rassembler et parlementer pour savoir comment couper une branche d’arbre d’une dizaine de centimètres de diamètre … allez, vive l’efficacité japonaise.



Nous observons le héron du coin, qui était déjà la dernière fois, et qui a mon avis ne change jamais d’endroit. Puis direction le temple qui a la porte principale la plus grande de tous les temples du Japon tout entier.


Imaginez l’envergure … c’est vraiment grand, en effet, avec des colonnes de bois a la base en pierre. Assez drôle aussi : une femme d'âge mur qui se maquille sur le parvis du temple.




Petite note ethno : les japonais et leur look ... C'est l'un des composants essentiels de la vie de tout japonais (mais surtout les jeunes). Dans le train, dans la rue, au labo, tout jeune japonais a tout le temps avec lui son miroir (plus grand pour les filles, quand même), et se tripote les mèches de cheveux pour être sûr qu'elles tombent au bon endroit du visage. Je ne rigole pas, les parents seront témoins, dans le train un japonais peut passer un bon quart d'heure à vérifier une mèche de cheveux; imaginez le temps que ça prend pour gérer toute la tignasse. Les filles ont le maquillage à optimiser (je vous ai déjà parlé des miroirs collés aux portes des wagons pour femmes des trains, c'est bien que ça sert à quelque chose!), en particulier grâce à un ustensile proche de l'engin de torture, métallique et en forme de pince recourbée, qui pice les cils et les lisse. Je vous jure la première fois que j'en ai vu une dans le train avec ça je me demandais si elle s'arrachait l'oeil. J'ai dit à Shingo que en Europe, un garçon qui se lissait en permanence les cheveux et mettait des grandes barettes à paillettes dans les cheveux teints et permanentés, ça faisait un peu efféminé, il est tombé du ciel ...

Retour a la ville, pour aller magasiner un peu. Papa du coup s’ennuie un peu, mais Maman et moi nous en donnons a cœur joie.



On passe devant une fabrique de petits gâteaux ... miam! Le procédé de fabrication nous intéresse grandement tous les trois!



On se dirige ensuite vers le resto de kushikatsu, celui ou Ai nous avait emmenés avec Camille et quelques membres du labo, la ou on fait griller soi-même des ingrédients qu’on trempe dans la panure ! Je me doutais que cette nourriture occidentalisée plairait aux parents, mais pas a ce point ! On a mange comme des goinfres, goute presque a tout (je leur ai déconseillé quand même les cartilages, la dernière fois j’avais vraiment pas aime), et sortis le ventre archiplein. On teste même la glace à l'italienne qu'on fait soi-même ...


Puis gros dodo à la maison!