2008/01/10

23 Novembre : Miidera

Ayé j'arrête avec le yokan!
Alors le 23, journée nature! En fait, le 23 était un jour férié au Japon, un vrai où tout le monde est pour de vrai en vacances, pas un où la moitié des gens est en vacances l'autre pas, ou un jour qui est rattrapé par un jour de travail le dimanche suivant.
Et nous (le groupe de tous les gai-lurons se répartissant d'Osaka à Kyoto) qu'est-ce qu'on décide de faire? Ben d'aller voir les Koyou!! THE plus grosse attraction depuis Obon en août et jusqu'au nouvel an! Comme la dernière fois c'était pas encore très rouge (le 11 novembre, rappelez-vous ...), là on veut du rouge.
Rendez-vous (toujours à la bourre, merci les osakaïtes ... nan Félix je dis pas ça pour toi, mais pour les autres!!!) à la Kyoto station, où je comprends assez vite que notre virée va être fortement compromise: je n'ai jamais vu la gare aussi pleine à craquer de gens, c'est complètement ouf. La mairie a aussi installé des gens en plus pour canaliser la foule qui sort de la gare vers les bus qui les mènent aux temples (là où il y a les feuilles rouges bien sûr). Je manque de me faire entraîner par le flux. Ahhhh au secours!! Vive Mukaijima Ville Déserte Nouvelle!!
Le temps que tout le monde arrive, on se tourne vers un plan B suggéré sur le pouce par Oliver: aller à Miidera, à Otsu, au nord est de Kyoto, le long du lac Biwa (plus grand lac du Japon).

C'est parti, train, puis arrivée dans un trou paumé où en effet on n'aura personne: c'est l'endroit idéal que tous les japonais ont déserté pour aller dans les grands temples kyotoïtes! Miidera c'est un temple aussi, dans la montagne, avec plein de jolis koyou et personne pour nous tenir compagnie.
On peut tranquillement jouer avec les feuilles, passer son temps à chercher de jolies graines assorties à la polaire et qui font les yeux verts, prendre de jolies photos de tout le monde, refaire poser tout le groupe pour la 27ème photo de groupe, s'amuser à mettre des feuilles d'érable dans les cheveux de Yuko et Amandine, prendre en photo Oliver qui prend en photo Félix en train de prendre une photo (je ne sais pas si quelqu'un m'a aussi pris en photo derrière), regarde le Biwa-ko avec la neige qui commence à pointer au loin, l'éolienne, le dériveur sur l'eau, et le moniteur de voile dans son bateau à moteur juste à côté qui flambe avec son Yamaha.

On peut aussi s'apercevoir de la délicatesse de l'urbanisme japonais, avec une magnifique tour en plein milieu des maisons à 1 étage, pile entre le lac et les montagnes, quelle vue splendide depuis le temple, on se balade dans le temple (en fait c'est carrément un très grand morceau de forêt plus ou moins aménagée dans lequel sont déposés des temples) pour voir les koyou quand même, on croise une moine qui fait une visite guidée à des japonais (oui c'était près du plus gros temple, il y avait quelques japonais rien n'est parfait), et un petit palmier psychédélique qui nous fait mal aux yeux (enfin en tous cas à Félix et moi au moins, après on a pas fait un sondge généralisé).



Ensuite on passe devant un monsieur qui ... "nettoie" on va dire. Il utilise un aspirateur inverse (donc qui souffle de l'air au lien d'en aspirer) qui pousse les feuilles du chemin ... un peu plus loin. J'ai rarement vue plus stupide façon de consommer de l'énergie inutilement ... sans compter que la quiétude du lieu en prend un coup; enfin ça fait rire les gaijin c'est déjà ça!!



En continuant à marcher on retrouve enfin le Japon, les décharges juste derrière les temples. Là magique, c'est carrément dans l'enceinte du groupe de temples! Et oui, c'est pas évident à accepter pour les occidentaux, mais le Japon c'est l'Asie avant tout, c'est pas clean partout et les idéaux de beauté ne sont pas les mêmes. Le Japon, c'est beau en façade et dès qu'on creuse on peut être vite déçu.
On termine par une petite koyou au soleil couchant?
Il est ensuite l'heure de rentrer sur Kyoto (après un petit chocolat chaud) pour retrouver Antoine et d'autres Osakaïtes. Direction le A-bar que vous connaissez déjà...mais là on débarque à 20 personnes d'un coup!! Heureusement il est tôt et on bloque la grande table du milieu. On leur a assuré leur soirée! Soirée d'ailleurs fort sympathique, cet izakaya est vraiment hibou, il faudra que j'essaie d'y retourner avant de partir.
Petites photos par-ci par-là, avec notemment une paire de lunettes d'une grande modernité qui fait le tour de la table.


La soirée se finit donc dans la bonne humeur et toujours ce mix franco-americano-japonais qui finit par être vraiment chouette.

22 novembre: le yokan encore et toujours

Il me restait de la pâte de haricot, et un ami d'Antoine qui étudie à Tokyo venait lui rendre visite: occasion idéale pour tester mon yokan auprès d'autres individus et en même temps d'écouler mon stock de pate de azuki ...


19 Novembre: Orteil, Antoinette, Ladislas, et moi!

Que de monde sur ce post ... le 19 novembre ne fut pas de tout repos.
Ca a commencé de bon matin, il fallait que je prenne enfin une photo de mon orteil: pendant tout l'été je suis restée en sandale les orteils à l'air, et du coup en remettant mes chaussures fermées début novembre mes orteils n'ont pas du tout apprécié de se retrouver enfermés et ont manifesté leur mécontentement. Dans la pratique, ça veut dire qu'ils me font mal dès que je marche plus de 5 minutes avec des chaussures fermées, et que la peau sous les ongles prend une couleur peu apétissante (c'est pour changer du yokan qui lui était apétissant). Donc voilà le pied gauche, et aujourd'hui 10 janvier la situation n'a pas évolué toujours le même stade. Vivement l'été prochain que je remette des sandales!!

Ensuite Antoinette ... là je vais me faire taper sur les doigts! hihihi Non ce n'est pas une nouvelle française débarquée à Doshisha, c'est Antoine qui m'a piué mon manteau: je lui ai demandé de me prendre en photo d'identité, mais dehors pour avoir une bonne lumière, et ça caillait, donc il m'a pris mon manteau pendant qu'il faisait le photographe ... très mimi Antoinette! :D
Bon je vos mets aussi une photo du résultat quand même!

Enfin, Ladislas! Ladislas (en noir sur la photo) est un copain de Nantes, qui est venu passer quelque temps à Kyoto chez un ami qui travaille à Kyoto en VIE, et du coup on a dîné ensemble. Allez, parce que le monde est petit: son copain est en VIE dans la boîte ou Guillemin, l'autre français qui était là au premier semestre à Doshisha avec nous, avait fait son stage de 6 mois avant de nous rejoindre à Doshisha en cours de japonais ... ;)

16 et 18 Novembre: encore du Yôkan!

J'en profite avant que le boulot ne me retombe dessus ...

Bon, vous vous souvenez du Yôkan, que Ai mangeait avec un batonnet? C'est cette sorte de pâte de fruit japonaise à base de haricot rouge et de kanten. J'avais fait des essais précédemments, pas du tout concluants.
Là, j'ai investis dans du kanten en poudre (très difficile à trouver, ici on ne vens que l'algue pire madame), et magie! Et enfin, le 16 novembre, le yôkan a marché!
Bonne consistence, goût bien équilibré, bref enfin une parfait réussite de Yôkan! Il était temps parce que je commence à saturer de la pâte de haricot rouge ... enfin si je trouve de quoi en faire à Paris, je re-testerai!

Comme il ne fallait pas s'arrêter en si bon chemin, mais que j'en avais marre des haricot rouge (azuki ça se dit), et que j'avais en tête le délicieux yokan à la poire que j'avais goûté cet été à Nagoya, deux jours plus tard j'ai testé ... le yôkan à la banane!
Alors là par contre, échec, la banane c'est pas du tout assez homogène, il y avait des morceaux et une texture de purée de banane un peu dure ... autant faire de la purée de banane toute seule! Donc non, pas la banane, il faut vraiment obtenir une pâte très homogène, qu'on dissout dans de l'eau où on a fait fondre le kanten. N'ayant pas de mixeur non plus, finalement je vois pas trop quel autre parfum utiliser!!! Si, du sirop à la menthe en grande concentration ... je vous tiens au courant de mes expériences éventuelles!! :D

14 Novembre : Soirée culturelle

Bon ayé, c'est la bonne, je me remets au blog!
Mon rapport est bouclé, peut-être encore quelques modifications mais vraiment rien du tout. Donc, je blogue!
Alors retour au 14 novembre (ça fait presque 2 mois de retard là ... aïe, c'est pa gagné), où l'université "culturelle" (où les étudiants apprennent la culture japonaise) qui se trouve à 5 min à pied du Mukaijima Gakusei Center organise, en partenariat avec le Gakusei Center, une "soirée culturelle".
L'idée c'est que au Gakusei Center il y a plein d'étudiants étrangers qui ne demandent qu'une chose c'est de découvrir du Japon autre chose que le train pour aller au boulot et les bols de riz dont perso je commence à saturer; et de l'autre côté des étudiants japonais qui étudient la culture japonaise et veulent la montrer au monde entier.
Donc j'y vais, à tout hasard ...
Ca commence par des mochi (les boules de pâte de riz gluant avec lesquelles les personnes âgées s'étouffent et meurent chaque année au nouvel an) sucrés, puis on entre dans le jardin de la fac, qui quand même est à la hauteur des prétentions de l'université: petit lac avec des îles au milieu et des cailloux agencés sagement, et tout autour un parc parfaitement taillé avec ses arbres biscornus et tout. De nuit c'est assez chouette, ils ont mis des metites illuminations colorées fort sympathique. Mais bon prendre de nuit un truc aussi peu lumineux ...

Ensuite commence le concert de harpe japonaise. 4 jeunes japonaises s'installent devant leurs instruments, où sont accrochés des micro, et la cacophonie endormissante la jolie musique commence. Alors un peu ça va, disons 30 secondes, mais après ça vous prend la tête, ça la tortille, ça fait mal au crâne et aux oreilles...bref, j'ai du mal à tenir jusqu'au bout. Le pire c'est que ça doit être très difficile à jouer!!




Ensuite, c'est au tour de la danse, avec une démonstration par une ancienne apprentie geisha, donc qui assurait ... enfin là encore, c'est vraiment pas évident de comprendre les difficultés ni les subtilités de la danse. Pour moi, j'ai vue une nana coincée dans un fourreau de tissu qui tournait sur elle même en bougeant parfois un éventail. J'exagère à peine ... mais là encore, je suis sûre que ça doit être très difficile et délicat à apprendre, simplement je n'ai pas les clés pour déchiffrer tout ça!




On passe ensuite à la cérémonie du thé, "encore une!" me direz-vous oui mais là pour le coup j'aime bien, c'est plus interactif, moins long, ça fait pas mal aux oreilles, et je comprends au petit à petit certaines règles de l'art. Donc j'ai droit à mon bol de thé tout vert (macha, promis c'est vert pomme synthétique) avec un petit gâteau (avec à l'intérieur encore du mochi, le riz gluant).

Aussi étonnant que ça puisse paraître, même sans boire du macha tous les jours (la dernière foie remonte à la dernière cérémonie à laquelle j'ai assisté), je m'y habitue! Oui oui j'ai réussi à finir mon bol et à manger tout le gâteau (ils s'aident respectivement, le gâteau sucre le thé et le thé évite au mochi de coller à la gorge et de s'étouffer; c'est dangereux la vie au Japon)!

Ensuite c'est l'heure du "vrai" repas, où on mange des oden: c'est un bain d'eau chaude au soja dans lequel trempent différentes chôôses. Il y a des légumes, de la pâte de poisson (pas bon du tout), des oeufs noircis, des tronçons de pâte de "choses de la mer" agglomérées ... miam! Bon c'était pas très bon, voire parfois carrément dégueux, mais au moins j'ai goûté le oden! C'est un plat extrêmement populaire au Japon, que tout le monde mange dès qu'il fait un peu froid, les gens l'achètent au combini (supérette pour ceux qui ne suivent pas) du coin pour le midi ou le cuisinent chez eux le soir (enfin que les femmes bien sûr). Donc il fallait que je goûte ... bah je recommencerai plus, ayé j'ai fait ma BA.

Voilà ma soirée! Ensuite gros dodo!

2008/01/06

Bonne nouvelle!

La vie du blog va bientôt reprendre!!
En effet j'ai presque fini mon rapport, et mon prof est tellement impressionné par le nombre de pages que je lui ai pondu, qu'il m'a dit qu'il n'arriverait pas à tout lire ... héhéhé.
Donc, dans quelques jours, je reprends le récit...et j'ai du sushi sur la ghetta (ou du pain sur la planche, merci les films des Ramens).
Voilà, sinon ici il fait froid mais comme en France je crois, il s'est mis à pleuvoir aujourd'hui pile le jour où Antoine revient c'est pour lui souhaiter la bienvenue je pense, ma copine Ai-chan m'a fait une surprise en débarquant chez moi hier: je lui avait dit par mail que j'étais malade, elle a eu peur, et m'a ramené des vitamines, des jelly énergisantes, des espèces de soupes au gingembre, de la soupe instantanée aux légumes (une perle rare ici!), et voulait m'acheter des médicaments... J'adore Ai!!
J'ai trouvé des champignons rigolos ce matin au supermarché, je vous ferai une photo de ma préparation (a priori deux types de champignons, des trucs qui ressemblent à des topinambours, des oignons verts, de la sauce soje, et puis tout ce qui me tombera sous la main).
Allez, fin du pot-pourri de nouvelles, et patience, la lecture reprend bientôt!!
Grosses bises à tous!



(et trois petites photos de Thaïlande ...)

2008/01/02

11 Novembre : chocolats, koyou, et Grenoble

Allez, petite pause ans la rédaction de mon très cher adoré mémoire de master, pour un petit post sur la journée du 11 novembre.
Au Japon, ça ne signifie rien du tout, mais comme ça tombait un dimanche, on en a profité pour aller se balader.

Le matin, j'ai enfin ouvert le boîte de chocolats qu'Hiroko m'avait offerte pour mon anniversaire, les petits chocolats étaients magnifiques, ils n'ont pas fait long feu (nan n'exagérez pas, je n'ai pas tout mangé en une seule fois!!).


Puis direction Kyoto pour retrouver les Osakaïtes et des amis japonais ... on ne verra que les japonais, les Osakaïtes ayant vraiment du mal à bouger leur popotin pour prendre le train (et dire qu'avec Antoine on le prend tous les week end ... bref).
On attend trois bon quarts d'heure puis on décide de partir, Antoine Ryuta Ai Nao et une autre japonaise dont j'ai oublié le nom. Tant pis, les osakaïtes nous retrouverons plus tard.
On prend le train vers le nord de Kyoto, et on se retrouve en quelques arrêts en pleine campagne, difficile d'imaginer que nous sommes si près de Shijo-dôri avec ses departo (les grands magasins japonais) et les galeries marchandes de Teramachi...
Petite photo de nos amis devant la porte de la Shugakuin (ancienne petite villa impériale).

Nous nous installons tant bien que mal dans un coin pour pique-niquer, après s'être fait jetés d'un superbe endroit avec des arbres et une jolie vue ... mais privé. Je ne sais plus lequel des japonais a apporté une bouteille de vin, et Ryuta se charge de l'ouvrir, puis de la goûter, avant de la faire tourner ... on dirait une bouteille de Coca!! C'est très drôle de les voir boire au goulot ce truc (déjà c'était du vin, j'aime pas ça, mais en plus au Japon, du pas cher, ça devait vraiment être horrible), comme si on passait le plat de salade ... enfin on rigole bien, surtout avec la tête de Ryuta qui découvre quel goût ça a.



Les Osakaïtes arrivent enfin, avec Félix, Yuko, Brook, Masae, puis plus tard Tetsu puis Amandine. On rigole bien, et eux s'installent pour pique-niquer. Quelques photos en vrac ...


Félix et Yuko pendant leur déjeuner.




Félix en train de s'occuper de son appareil photo. Mais surtout la splendide vidéo qui explique le pourquoi du titre du blog ... la vidéo Grenoble! Elle restera, celle-là ...
Tetsu m'a demandé de lui apprendre un mot difficile. J'ai rien trouvé de mieux que Grenoble, imprononçable pour un japonais...mais pas pour Tetsu!! Après quelques essais, il prononce pas si mal que ça le nom de cette ville (Agathe, ça va là-bas??), mais surtout enchaîne sur "tamura".
Ah, vous savez pas ce que c'est, tamura, hein! Il nous parle de club de foot, il n'y a pas de grand connaisseur de foot dans notre lot mais bon, on se doute que Grenoble doit avoir un PSG local, mais Tetsu insiste, "tu connais tamura??" ben non, ça doit être un joueur japonais qui joue à Grenoble, il insiste "c'est rémi qui me l'a appris!!" ah ben ça alors un français qui apprend le nom d'un japonais à un japonais ...

Là, il faut d'abord que vous regardiez la vidéo, et après vous pourrez coninuer de lire le texte :




On finit par comprendre : "tamura", c'est ... "ta mère"!!!! Une expression très utilisée dans le monde du football français ... ;) On rigole beaucoup beaucoup.

Puis on lève le camp : on longe un canal très calme pour aller vers les montagnes environnantes sensées être rouges. En effet, "koyou" en japonais c'est les feuilles rouges, autrement dit la saison où les érables deviennent rouge vif (aucun rapport à nos reflets oranges français) et où tout bon japonais va se promener pour admirer cela. Le grand problème étant d'éviter la foule, parce que quand quelque chose se passe au Japon, tout le monde y va en masse (mais alors la sacrée masse), et nous on veut surtout éviter ça.
Heureusement, ce n'est pas ce week-end que les japonais se sont passés le mot pour aller regarder koyou, et nous montons presque tout seuls dans les montagnes. Des japonaises sont venus en talons faire de la randonnée dans les montagnes, nan mais jvous jure elles sont pas nettes, mais elles montent quand même courageusement. On arrive à une sorte de premier barrage (en fait c'est pour retenir les boues quand il y a des violentes pluies ou des typhons) rempli d'herbes qui miroitent-t-o soleil d'automne.
On croise une dame qui a un chien, et les japonais adorent les petits chiens, Ai ne déroge pas à la règle, ni Ryuta d'ailleurs, et les voilà en train de faire "et le médor alors, comment il va le médor, et il est content! et il gambade, hein!" bon alors c'était pas Médor, mais vraiment ... forcément après on s'est moqués d'eux ... et le chien d'Ai (elle nous a montré sa photo) se dénomme désormais "saucisse" (on lui a expliqué l'expression française de "saucisse sur pattes").

Puis on arrive à un autre faux barrage, plus impressionnant celui-là, où il faut monter par un escalier très étroit, et d'où l'eau goûte verticalement, c'est étonnant.
Félix essaie de prendre en photo l'eau, Antoine écoutant la sagesse du maître (si ça se trouve ils parlaient de la dernière soirée au Kangaroo, mais c'est moins poétique pour le blog).


J'essaie encore et encore de prendre des photos de feuillages par en-dessous: c'est superbe en vrai, mais en photo ça rend beaucoup moins bien. Avec Félix on fait des tentatives à chaque balade ... A gauche là, je sais pas ce qu'il prend en photo, mais j'aime beaucoup la pose! Très pro!!
Les talons aiguilles finissent par bloquer, et nous sommes donc contraints de faire demi-tour. La prochaine fois on dira d'emmener des affaires de randonnées en haute montagne ...
Au retour, soleil dans le visage, c'est chouette!

Félix prend le relais d'Amandine et dispense les cours de français à Masae et Tetsu qui emmènent partout avec eux leur cahier de français en quête d'une explication sur cette langue si tordue...

Au coucher de soleil, un pin se découpe sur le fond bleu, mais la photo est un peu floue ... tant pis c'est quand même joli.

Puis retour à la gare, on quitte les osakaïtes, et retour à Mukaijima ...